• SNB BP2S

RETOUR SUR SITE EXIGE, SANS VESTIAIRES, NI DOUCHES NI SALLE DE SPORT !


Comme annoncé dans la communication disponible sur Echonet, RH Groupe refuse la réouverture des salles de sport, vestiaires et douches avant septembre :


Cette décision est à la fois paradoxale et contraire aux mesures décidées par les Autorités dans le cadre de l’assouplissement des restrictions prises pour lutter contre la COVID-19 :

  • les Autorités décident de l’allègement du télétravail et BNP PARIBAS demande aux collaborateurs de revenir 2 jours par semaine sur site

  • les Autorités décident de la réouverture des salles de sport et BNP PARIBAS refuse qu’il en soit ainsi

Les raisons affichées pour expliquer l’obligation du retour sur site sont de rompre l’isolement et de lutter contre les risques psycho-sociaux.


Ces objectifs, fort louables, ne seraient donc uniquement atteignables par le travail ?


La dimension RSE et son nécessaire impact positif sur la société dans laquelle se drape si souvent notre entreprise l’autoriseraient donc à :

  • priver de vestiaires et douches les collaborateurs qui privilégient la mobilité douce (vélo, marche rapide…) par plaisir ou par nécessité quand il s’agit d’éviter les transports en commun et leur promiscuité toujours favorable à la transmission du virus

  • priver de vestiaires, de douches et de salle de fitness les collaborateurs dont le sport concourt à leur équilibre, qu’ils soient utilisateurs de la structure aux GMP ou qu’ils pratiquent de façon plus autonome aux abords des GMP

  • priver de travail les collaborateurs de Corporate Gym autorisée à rouvrir partout sauf chez BNP PARIBAS dont le rôle en tant que Banque est pourtant de soutenir l’activité économique

Contrairement à la décision du retour sur site pour travailler, personne n’oblige les collaborateurs qui ne le souhaiteraient pas, à fréquenter les espaces susmentionnés. Comme ailleurs sur le Campus, des mesures sanitaires adaptées s’y appliqueraient également.


Cette interdiction va à l’encontre des demandes des collaborateurs BP2S et n’a aucun sens !

La justifier par « un principe de prudence » comme expliqué dans l’article Echonet relève de la fable, le même principe ne s’appliquant pas au reste des mesures.

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